MFR de la Haute-Marne et des Vosges
Avec l’alternance, mon avenir a du sens !

Actus

CFR de Gugnécourt
La rentrée ne s'arrête pas en septembre !

 
 
 
Diplôme d'Accompagnant Educatif et Social : rentrée en janvier 2019 ! 
 
L'accompagnant éducatif et social (AES) réalise une intervention au quotidien visant à compenser les conséquences d'un handicap qu'elles qu'en soient l'origine ou la nature. En fonction de sa spécialisation, l'AES peut exercer sa profession à domicile, en structure collective ( Maison d'Accueil Spécialisée, Centre d'Hébergement et de Réinsertion sociale, Institut Thérapeutique, Educatif et Pédagogique) ou en milieu scolaire.
 
Si cette voie professionnelle vous intéresse, contactez dès à présent la MFR CFR de Gugnécourt !
 
 
CONTACTEZ LE CFR AU 03 29 65 72 43 / cfr.gugnecourt@wanadoo.fr
 
 
 
BTS Développement, Animation des Territoires Ruraux 
 
Vous êtes intéressés par l'animation et le montage de projet : le BTSA DATR est une formation pratique et concrète dans les domaines de l'animation et du développement : développement des territoires, montage d'actions et de services pour les populations, les usagers, création de services pour les entreprises rurales et agricoles.
 
Débouchés : coordinateur de projets ou de services, animateur, dans les domaines des loisirs, de la culture, de la jeunesse, du tourisme, l'agri-tourisme, de la nature, du patrimoine, organisateur de manifestations et d'évènementiels.
 
Découvrir la formation
 
BTS Economie Sociale Familiale
 
Vous souhaitez travailler dans le domaine social : le titulaire du BTS ESF va conseiller et accompagner des publics ou des familles en difficulté dans les dimensions de la vie quotidienne. Il prévient les situations d’exclusion sociale. 
 
Débouchés : devenir conseiller habitat, chargé de gestion locative, chargé de tutelle / curatelle, responsable de la vie quotidienne dans un établissement, animateur en consommation, animateur prévention santé, et après formation complémentaire : conseiller en Economie Sociale Familiale.
 
Découvrir la formation
 
 
Le DEAES et les BTS DATR et ESF sont accessibles par l’apprentissage.
Les étudiants-apprentis peuvent donc encore s’y inscrire pour l’année en cours, et ce jusqu’au 31 décembre, date maximale à laquelle les contrats d’apprentissage peuvent être signés avec les structures d’accueil.

Comment apprendre en dehors des salles de classes !
Située en plein cœur du village de Buxières-les-Villers, la Maison Familiale et Rurale est un établissement de formation par alternance. Le principe est simple : passer la moitié du temps à l’école, et l’autre moitié en stage.

Cette immersion professionnelle permet, non seulement de comprendre les réalités d’un métier, mais également de gagner en compétences.

Si l’on en croit l’adage, le bonheur serait dans le pré. Pour les Maisons Familiales Rurales, c’est à la fois une certitude et une réalité ! En effet, ces établissements de formation ont pour principale particularité de se situer dans le milieu rural et de proposer à leurs élèves une pédagogie basée sur l’expérience.

Un cadre idéal pour réussir autrement

A Buxières-les-Villiers, petite commune Haut-Marnaise de deux cent âmes, impossible de manquer la MFR ! Il faut dire que l’établissement de formation se situe au cœur du village, dans un petit château littéralement accolé à l’église. Une aubaine pour les élèves, qui se retrouvent dans un cadre calme et bucolique.

« On est bien loin des tours d’immeubles,déclare en souriant Jérôme THUILLIER, le directeur de la Maison Familiale et Rurale de Buxières-les-Villiers. C’est évident que nos jeunes trouvent ici un environnement propice à l’apprentissage de nouvelles compétences, grâce notamment à notre parc de plus d’un hectare, arborés et pourvu d’un bel étang. »
En effet, il suffit de se promener dans l’enceinte de la MFR pour découvrir des jeunes au travail, non pas dans une salle de classe, mais bien à l’extérieur. Au programme des classes de Terminale toutes filières confondues : expression artistique, avec la création d’œuvres végétalisées en Land Art. Quant aux élèves de Seconde Nature Jardins Paysage et Forêt (NJPF), c’est équipés de casque de chantiers et de chaussures de sécurité qu’on les retrouve en plein travail. Brouettes, pelles ou pioches, chacun manie les outils pour aménager au mieux les berges de l’étang de la MFR, sous le regard attentif de leur formateur, Pierre CARLIN.
« C’est super de faire ce genre de cours, pour la simple raison que l’on n’a pas l’impression d’être en cours !, s’enthousiasme Louis ROBINOT, élève de 2ndeNJPF. Je n’aimais pas trop aller à l’école… J’ai choisi de venir en Maison Familiale et Rurale pour pouvoir être en stage. Et finalement, je me suis rapidement rendu compte que même quand on est à l’école, on est souvent à l’extérieur : on fait des exercices pratiques dans le parc, on visite des structures, et bien d’autres choses encore ! »

Des jeunes motivés au services de leur territoire

Comme Louis, ils sont nombreux à avoir choisi la MFR de Buxières-les-Villiers pour se former. Grâce aux classes de 4èmeet 3èmed’Orientation, les jeunes peuvent découvrir les métiers qui leurs plaisent ou conforter un choix professionnel. Ensuite, deux filières principales s’ouvrent à eux au sein de l’établissement : les services à la personne et les métiers de la nature.
« Nous proposons deux formations diplômantes dans la filières Services : le CAPa Services Aux Personnes et Vente en Espace Rural (SAPVER) et le Bac Professionnel Services Aux Personnes et Aux Territoires (SAPAT). En ce qui concerne les métiers de la Nature, nous avons la Seconde Bac Pro Nature Jardins Paysage et Forêt, puis la Première et Terminale Bac Pro Gestion des Milieux Naturels et de la Faune. Ce sont des formations riches de sens pour nos jeunes, souvent passionnés par la nature, la forêt, la chasse et la pêche. », déclare Jérôme THUILLIER.

Par ailleurs, la Maison Familiale et Rurale se situe au cœur d’un maillage de partenaires ancrés dans le territoire rural, comme la Fédération des Chasseurs, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage ou encore la Fédération pour la Pêche et la Protection des Milieux Aquatiques.

De leur côté, les jeunes ne s’y trompent pas et sont déjà, à leur niveau, de réels acteurs de leur territoire. Cédric BANNEROT est en Terminale GMNF. Il a choisi cette filière pour être en relation directe avec l’environnement, qu’il souhaite préserver. C’est chose faite, puisqu’il effectue ses stages dans une multinationale commercialisant de l’eau minérale. « Je m’occupe de la gestion des nappes phréatiques, ainsi que des terrains qui se situent au-dessus. C’est un travail qui s’effectue en lien avec le monde agricole, pour qu’il n’y ait pas de pesticides dans l’eau, par exemple. Cela me plairait de poursuivre ma carrière professionnelle dans ce secteur ! ».

Dans la même classe, Inès MONGIN est la seule fille de sa promotion. Loin de se décourager, elle a su s’imposer dans un milieu encore très masculin : « Il ne faut pas avoir peur ! J’ai intégré cette filière par passion, et rien ne pouvait me faire reculer. Je suis en stage dans un centre de sauvegarde pour oiseaux et petits mammifères sauvages. Nous les soignons, avant de les relâcher dans leur milieu naturel. J’ai le sentiment d’intégrer une démarche de préservation de la biodiversité et j’adore ! »
Chacun d’entre eux envisage une poursuite d’études dans le niveau Supérieur, au moins jusqu’au BTS. Un comble pour ces jeunes qui « n’aiment pas trop l’école » ! Comme quoi il est possible de réussir autrement, parfois loin des salles de classe.

Emilie MICHEL
Fédération MFR des Territoires Hauts-Marnais et Vosgiens

Les Maisons Familiales Rurales, atouts majeurs de la ruralité Vosgienne
Les Maisons Familiales et Rurales sont des établissements de formation par alternance sous contrat avec le Ministère de l’Agriculture. Le département des Vosges compte pas moins de six MFR, dispensant un enseignement de la 4èmejusqu’au BTS.

Leur particularité ? Comme leur nom l’indique, les MFR sont implantées en zone rurale. Un atout pour les élèves, mais aussi pour l’attractivité de leur territoire.

Prendre le temps de trouver sa voie professionnelle tout en restant en accord avec ses ambitions de développement personnel : telle est la vocation des Maisons Familiales et Rurales. Ces établissements de formation pas comme les autres dispensent un enseignement par alternance, grâce auquel les jeunes passent la moitié de l’année sur le terrain, dans un environnement professionnel concret.
Mais une Maison Familiale et Rurale, c’est bien plus que cela ! Comme son nom l’indique, c’est avant tout un lieu de vie. « Les jeunes sont internes, c’est à dire qu’ils vivent à la MFR toute la semaine. Cela leur apprend à vivre en communauté, qui est l’un des piliers de notre enseignement. Ils participent également aux services : balayer les salles de classe, récurer les couloirs, nettoyer les tables de la cantine… C’est un fonctionnement qui responsabilise nos élèves. », explique Sandra CUNIN, directrice de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace.
De même, une Maison Familiale et Rurale se situe, par définition, en dehors des villes. Et c’est bien là un atout majeur, autant pour l’établissement de formation que pour son territoire.
Des jeunes vecteurs de dynamisme
Contribuer au maillage territorial et dynamiser la ruralité, tels sont les effets de l’implantation des MFR dans leur zone de rayonnement. Dans un premier temps, comme n’importe quelle entreprise, les MFR sont pourvoyeuses d’emplois : formateurs, personnels de services et d’entretien, cuisiniers de collectivités, veilleurs de nuit… Autant de salariés qui viennent travailler, chaque jour, au cœur de la ruralité.
De la même manière, ce sont plusieurs centaines de jeunes en formation qui se rendent dans les communes Vosgiennes où se trouvent les MFR : Bulgnéville, Saulxures-sur-Moselotte, Gugnécourt, Hadol, Ramonchamp, et Colroy-la-Grande. « C’est sûr que cela fait de la vie dans le village ! », s’amuse Nadine DI MATTEO, la Présidente de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace. « De plus, nombre d’entre eux effectuent leur stage dans des entreprises du secteur : exploitations agricoles, artisans, commerces de proximité, maisons de retraites ou encore maisons d’assistantes maternelles. », ajoute-t-elle.
Enfin, l’établissement en lui-même est vecteur de dynamisme sur son territoire, par le biais d’actions menées par les élèves et les équipes pédagogiques. C’est le cas du projet Danses Plurielles, qui a pour but d’initier les jeunes à un autre mode de communication, par le biais de l’expression artistique. « Communiquer avec des publics fragiles n’est pas forcément facile pour tout le monde, explique la directrice de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace. Nous voulions donc que nos élèves appréhendent une nouvelle manière de communiquer, avec des personnes handicapées, âgées, atteintes de troubles mentaux ou encore de très jeunes enfants. »
Aller au-delà de la différence, par le biais du théâtre, de la musique, du chant et de la danse, tel est donc le programme des mois à venir, pour les élèves de Seconde Bac Professionnel Services Aux Personnes et Aux Territoires. A raison de cinq heures de pratiques artistiques par semaine, les élèves vont pouvoir pleinement explorer leur potentiel d’expression. Avec pour point d’orgue l’organisation de manifestations et de concerts au sein de la Maison Familiale et Rurale, comme la Fête de la Musique. « Et à l’inverse, nous viendrons dans les Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes(EHPAD) partenaires, pour que les personnes âgées puissent participer, même celles qui ne peuvent plus se déplacer. », précise Sandra CUNIN.
Un mouvement associatif au service des territoires
La principale caractéristiqued’une MFR est d’être régie par une association. Cette dernière, composée de parents d’élèves et de professionnels, se compose d’administrateurs qui votent l’ensemble des décisions concernant l’établissement. De fait, chaque MFR représente un mouvement associatif familial, ancré dans les territoires et dans le tissu social, économique et culturel.
« La volonté est d’impliquer les familles dans l’éducation de leur enfant, déclare la Présidente de la MFR de Saint-Dié-Porte d’Alsace. Lors de la rentrée scolaire, j’étais présente aux réunions avec les parents d’élèves pour leur expliquer que, dès l’instant où ils inscrivent leur enfant chez nous, ils deviennent automatiquement adhérents à l’association. Je tiens à présenter le mouvement à chaque nouvel adhérent ! S’ils souhaitent s’investir d’avantage, ils peuvent entrer au Conseil d’Administration ou accompagner les jeunes lors de sorties en extérieur. Le rôle de l’association est essentiel pour la Maison Familiale et Rurale. Cet engagement associatif local est la pierre angulaire du mouvement. »
Cette présence associative dans le milieu rural a pour vocation de participer au développement des territoires, en impliquant les jeunes en formation dans des actions concrètes au service des autres. Par exemple, les élèves des classes de 3èmed’Orientation et de Première Bac Pro Services Aux Personnes et Aux Territoires organisent une Course Colorée (Color Run) dans quelques semaines. L’intégralité des fonds sera reversée à l’Association Française contre les Myopathies.
De la même manière, les jeunes partiront en vacances en Ardèche avec des personnes âgées du secteur Déodatien. Le but étant de rompre l’isolement pour ces résidents d’EHPAD et de contribuer à la mixité intergénérationnelle.
Les Maisons Familiales Rurales, par les rencontres qu’elles génèrent, à travers l’acte éducatif et les relations tissées entre les familles, les moniteurs, les jeunes, les maîtres de stage ou d’apprentissage, sont d’extraordinaires machines à tisser du lien social. À l’heure où les territoires ruraux font preuve d’un regain d’attractivité et où leurs populations se diversifient, la capacité des Maisons Familiales et Rurales à cultiver les échanges entre différents acteurs autour de la question des jeunes, de leur avenir et de leur place dans le territoire est toujours aussi essentielle.

Émilie MICHEL, Fédération MFR des Territoires Haut-Marnais et Vosgiens

L'accompagnement vu par la MFR de Bulgnéville
Les classes de DIMA et SAPVER montrent que la MFR ne fait pas QUE de l'agricole


"Maison Familile Rurale : une autre scolarité" Vosges Matin en parle
A la MFR d'Hadol, les élèves sont formés de la 4ème EA à la Première Bac Pro SAPAT. Une semaine à l'école, une semaine en stage : la recette pour apprendre autrement
MFR Bulgnéville : une rentrée sous le signe de la tolérance
Apprendre à vivre ensemble, respecter l’autre et accepter les différences. Tels sont les maîtres mots de la rentrée à la MFR de Bulgnéville.

Afin d’initier une réflexion sur ces thématiques, les élèves ont participé à un spectacle de théâtre interactif avec une compagnie d’improvisation. Une manière ludique de commencer l’année scolaire sur de bonnes bases.

Après des vacances bien méritées, l’heure de la rentrée a sonné pour les élèves de la Maison Familiale et Rurale de Bulgnéville. Afin de commencer l’année sous les meilleurs hospices, les jeunes ont été sensibilisés aux notions de respect et de vivre ensemble. Dès le lendemain de leur arrivée, ils ont participé à un atelier de théâtre organisé par l’Association de Santé, d'Education et de Prévention sur les Territoires de Lorraine (ASEPT).
« Nous menons des actions de prévention en matière de santé et de bien être dans les différents établissements scolaires agricoles. Historiquement, nous sensibilisons les jeunes sur des enjeux de santé, tels que la nutrition ou la mise en garde contre les addictions. Depuis deux ans, nous proposons également des interventions sur le respect, afin de lutter contre les agressions verbales entre les jeunes, les discriminations et le harcèlement. Pour ce faire, nous avons fait appel à la compagnie Tilt, spécialisée dans le théâtre d’improvisation. », explique Émilie SOLARY, chargée de développement à l’ASEPT.
Aborder les sujets sensibles, avec humour et bienveillance
C’est à ce-moment que Julien JOUANNIC et François BARTHELEMY entrent en scène. Ces deux comédiens professionnels, spécialistes de l’improvisation, animent une séance de théâtre interactive à laquelle les élèves participent.
« Nous sommes habitués à travailler auprès d’un public jeune, et nous savons par expérience quels sujets nous allons aborder. Nous en choisissons quatre ou cinq, en accord avec l’ASEPT et en fonction des attentes de l’établissement de formation. Ensuite, nous préparons en amont la manière dont nous allons traiter telle ou telle thématique. Mais pour le reste, ce sont les jeunes qui décident ! », indique Julien JOUANNIC.
Ainsi, les élèves choisissent un lieu, une action, une situation embarrassante du quotidien… A partir de ces éléments contextuels, les comédiens improvisent des scénettes, ponctuées d’ateliers de réflexion, permettant d’initier le débat entre les jeunes. Harcèlement scolaire, utilisation abusive des réseaux sociaux, surexposition de l’intimité, propagation de rumeur, orientation sexuelle, dépression et intolérances en tous genres… Autant de sujets auxquels ils sont confrontés quotidiennement et dont il faut parler.

« Mais attention, nous ne sommes pas là pour juger qui que ce soit !, tient à préciser François BARTHELEMY. L’idée n’est pas de leur dire : comporte-toi comme ça, ne fait pas ci, ne fait pas ça. Nous ne voulons pas endosser la casquette de moralisateurs… Au lieu de cela, nous leur proposons des situations, afin qu’ils se positionnent d’eux-mêmes sur ces thématiques. On casse la barrière entre la figure de l’autorité d’un côté, et les jeunes de l’autre ; ce qui permet de faciliter les échanges. Le mot d’ordre reste la bienveillance, avant toute chose. »
« Nous voulons proposer aux élèves des actions ludiques, dans un format qui n’est pas celui d’un cours magistral. Le but étant que les jeunes se sentent à leur place et se construisent eux-mêmes leurs propres outils de réflexion. », ajoute Émilie SOLARY.
De leur côté, les élèves ont été particulièrement réceptifs. Selon les sujets, certains n’ont pas hésiter à donner des exemples concrets ou à s’indigner de tels ou tels comportements.
« Les notions de tolérance et de bienveillance sont des piliers de l’enseignement en Maison Familiale et Rurale, conclut Laurence JOLY, directrice de la MFR de Bulgnéville. Commencer l’année sur ces bases solides nous permettra d’accompagner au mieux les jeunes, afin d’être à l’écoute de leurs attentes. »

Émilie MICHEL, Fédération MFR des Territoires Haut-Marnais et Vosgiens

Un partenariat MFR Vosges / Point Accueil Installation
MFR PAI

Un partenariat entre les MFR des Vosges et le Point Accueil Installation

A l’occasion de La Campagne en Fête, une convention de partenariat a été signée entre le Point Accueil Installation des Vosges et les Maisons Familiales et Rurales présentes dans le département.

Soucieuses de garantir le meilleur des accompagnements à leurs élèves, les MFR s’engagent ainsi à orienter les jeunes souhaitant devenir exploitants agricoles vers le parcours à l’installation. De son côté, le PAI des Vosges s’engage à mettre à disposition du porteur de projet les coordonnées des MFR susceptibles de les accompagner en fonction de leurs besoins.

« Le Point Accueil Installation est la "porte d'entrée unique" chargée d'accueillir et de coordonner l'accompagnement de proximité de toutes celles et ceux qui souhaitent s'installer en agriculture, déclare Xavier Bailly, Président du PAI des Vosges. Il est essentiel pour nous de garder un lien fort avec les structures partenaires de l’installation agricole, comme les MFR. »

La collaboration des MFR des Vosges avec le PAI contribue donc à la politique départementale d’installation/transmission en agriculture, en permettant une dynamique de proximité pour l’accompagnement de toute personne porteuse d’un projet d’installation en agriculture.